La peau en hiver


Trop froid et venteux dehors. Trop chaud et trop sec dedans. Il faut réagir avant que l’hiver ait notre «peau» !

 

 

Le froid et le vent n’ont pas leur pareil pour dessécher la peau du visage, les lèvres et les mains, bref, tout ce qui dépasse de la doudoune.
 

Protéger son visage


En hiver, le renouvellement cellulaire et la production de sébum sont affectés. En effet, faute de soleil, notre synthèse de vitamine D diminue. De plus, la circulation sanguine superficielle – et donc l’apport en oxygène et en micronutriments – ralentit dès que l’on met le bout du nez dehors pour éviter une trop grande déperdition de chaleur au niveau du visage. La grosse priorité est donc de nourrir la peau avec des crèmes plus riches en lipides (cold-cream). En cas d’agression par une météo digne de la Sibérie; on doit même sortir le grand jeu avec un masque nourrissant pour peau dévitalisée : quinze minutes de ce régime, un mouchoir en papier pour essuyer le surplus et voilà notre peau fin prête à en découdre avec une nouvelle journée d’hiver !


Soigner ses mains


La règle est simple : on doit «graisser» nos mains pour leur offrir une seconde peau. Outre les gants, indispensables pour sortir, il nous faut une crème très riche en corps gras : huile de noix de macadamia ou huile d’amande douce, au choix. En cas de gerçures, on peut passer à la vitesse supérieure, avec des crèmes riches en glycérine, voire des crèmes au calendula pour favoriser leur cicatrisation.


Protéger et équilibrer de l’intérieur


Le B.A.BA, c’est de bien se réhydrater en buvant tout au long de la journée.
Mais comme une peau ne se nourrit pas seulement de crèmes et d’eau fraîche, on doit aussi lui apporter tous les micronutriments dont elle a besoin pour se renouveler et garder sa souplesse : les antioxydants (à puiser dans les légumes et les fruits frais) sont indispensables pour lutter contre le stress généré par des températures extrêmes.

Sinon, notre meilleur allié, en hiver, c’est le poisson, car il apporte du zinc et du sélénium qui améliorent la résistance de la peau face aux agressions extérieures, mais aussi de la vitamine B5 qui participe à la résistance de la peau et de la B8, indispensable à la synthèse des lipides, à compléter par l’apport d’acides gras essentiels entrant dans la composition des membranes des cellules, d’où l’intérêt d’une cure à base d’huile d’onagre ou de bourrache.